Légèrement surprise par cette voix, je m'approche anxieusement de l'interphone.

Moi : euh...qui est-ce ?
La voix : Et vous qui êtes-vous ?
Moi : C'est Séléna !!

Il y a un blanc, durant lequel je me sent bouillir de rage. Qui est cette voix ? Il y a de nouveau du bruit qui sort de l'appareil, et j'entends la voix de Tom.



Tom: attends, je t'ouvres.

Bip. Ca y 'est la porte est ouverte et je pénètre dans l'immeuble. Je me dirige le pas lourd vers l'ascenseur. Je monte jusqu'à l'appartement, la porte d'entrée est ouverte. Je m'approche lentement mais surement, pressée de rencontrer ma mystérieuse interlocutrice. Je rentre dans l'appartement puisque l'accès est libre. Personne n'est là pour m'accueillir, alors je m'avance jusqu'au salon. Je trouve Bill,Tom et une femme d'un certaine âge assis autour de la table de la cuisine buvant un thé. Dès qu'il me voit, Tom se lève précipitamment et rougit , Bill et la femme eux, me sourient. Tom s'avance vers moi et m'embrasse très furtivement et rapidement. Je le regarde, curieuse. Il se décide à faire les présentations.

Tom: Hum...Séléna je te présente ma mère, maman je te présente Séléna : ma copine.

La mère des Jumeaux se lève et se plante devant moi avant de me faire la bise.

Mère : Bonjour, je m'appelle Simone, enchantée de te rencontrée, Tom m'a tellement parlé de toi...
Tom : (coupant sa mère ) Oui oui donc vous vous connaissez maintenant, c'est cool, ( il se tourne vers moi) tu veux un thé ?
Moi : Je veux bien.

Je me dirige ensuite vers Bill pour lui dire bonjour. Je me retiens de rire, c'est tellement marrent de voir Tom aussi gêné. Simone me regarde, me dévisage plutôt, mais son visage n'est pas dur , au contraire, on dirait que je lui plait. Je lui souris, contente. Tom m'apporte mon thé et s'assoit à côté de moi. Il me prend discrètement la main sous la table et me la caresse, je frissonne. Bill se décide à briser le silence qui s'est installé depuis 5 bonnes minutes.

Bill : Oh fait M'man, tu sais qu'on va à Berlin ce week-end ? pour la promo.
Simone : (souriant ) Ah mais c'est génial. Vous y aller comment ?
Bill : en avion.
Simone : Vous m'appellerez quand vous serez arriver ok?
Tom: Oui maman --'.
Simone : (se tournant vers moi ) Et toi, Séléna, tu es aussi dans la musique ?
Moi : Non je suis au lycée.
Simone : Ah d'accord, tu reprends lundi alors ?
Moi : Oui...

Elle me pose ensuite quelques questions de bases : " où habites-tu ?" " à quel lycée vas-tu"...Elle me demande aussi comment nous nous sommes rencontrés Tom et Moi. Je me tourne vers lui, histoire d'avoir un peu d'aide, puis finalement c'est lui qui réponds.

Tom : Et bien, pendant les vacances elle est venue passé 2 semaines avec nous, c'est la meilleure amie de Gustav. Et voila quoi.

Il est vraiment très doué pour parlé de ces choses là. Je vois Bill baisser la tête et fixer un point lointain. Je me dis qu'il se souvient de tout ce qu'il s'est passé avant que je ne sorte avec son frère. C'est vrai, il y a eu de l'action dans cette appartement pendant 2 semaines. Nous continuons à parler, cette fois ci devant un bon plat de spaghettis préparé par Simone. Elle est vraiment très gentille et différente de ma mère en tout point. Le repas terminé, elle déclare qu'il est temps pour elle de partir, elle veut nous laisser "entre jeunes" dit-elle. Je lui fais la bise et elle me promet qu'on se reverra bientôt, je l'espère. Elle quitte l'appartement. Tom se tourne vers moi et m'embrasse langoureusement cette fois. Dieu que c'est bon. Bill détourne la tête une fois de plus. J'ai l'impression qu'il redevient jaloux, pourquoi alors que tout allait si bien ? il s'enfuit dans sa chambre, sans même débarrasser son assiette. Tom m'aide à ranger la cuisine, puis on se cale dans le canapé. Je pose ma tête sur ses épaules, il me caresse les cheveux. Je m'aperçois soudain qu'il manque deux membres du groupe. Je pose la question à Tom.

Moi: Oh fait, où sont Gus et Georg ?
Tom: Georg est chez Rachel et Gustav chez ses grands-parents je crois.
Moi : C'est pas vrai, ils sortent ensemble ?
Tom : Et bien, j'ai du mal à croire que Georg se fasse enfin une meuf, mais je crois oui.
Moi : Tom -_-"

Je souris bêtement, juste parce que je suis heureuse pour eux. Tom me regarde comme si j'étais folle. J'ai terriblement envie de l'embrasser, je me détache de lui et me mets sur ses genoux, je lui saisit le cou, le regarde droit dans les yeux et l'embrasse. Le baiser dure. J'aime çà, il m'a tellement manqué. J' ai envie d'autre chose, mais j'attends un peu. Il met fin au baiser et me regarde à son tour, interrogateur.

Tom : Wahou, en quel honneur ?
Moi : Juste parce que tu m'as terriblement manquée et parce que tu es incroyablement sexy aujourd'hui.
Tom : Mais pas qu'aujourd'hui.
Moi : Non, bien sur.
Tom : Sinon , tu veux faire quelque chose de spécial ?
Moi : Hum C'est à dire ?
Tom : Je sais pas moi (souriant comme un gamin ) on va dans la chambre ?
Moi : J'en ai vraiment très envie mais...T'as remarqué la tête de Bill toute à l'heure ?
Tom : Il va pas encore tout gâché lui !! Je croyais qu'il était passé à autre chose.
Moi : Je sais pas, je m'avance peut être, il ne t'as rien dit ?
Tom : Euh non...
Moi : C'est peut être autre chose alors.
Tom : Ca m'étonnerais. Bref, tu veux qu'on aille se promener où je sais pas...
Moi : C'est pas très original mais je préfère restée ici avec toi devant un bon film.
Tom: Moi ca me va très bien.

On lance donc un film. Je me recale sur son épaule, lui passe son bras derrière moi. Je m'endors un plein milieu.
Une main me caresse tendrement la joue et je perçois une voix. Sa voix.

Tom : Réveilles-toi, c'est fini.
Moi : Hum non.

Il me prend dans ses bras, je me plaque son large tee-shirt sur le visage pour ne pas être dérangée par la lumière du jour. Il continue de regarder la télé tranquillement. Après quelque minutes, je me relève. Ma vue est un peu brouillée et je dois avoir une sale tête vue que Tom se fou de moi. Je me lève et vais dans la salle de bain pour me recoiffer. Celle-ci est déjà occupée, je toque faiblement et Bill me dit d'attendre. Je patiente tranquillement, il sort de la salle de bain et m'évite royalement, il ne risque même pas un regard. J'essaie de lui dire quelque chose mais les mots ne sortent pas, alors je rentre dans la salle de bain. Je me regarde, effectivement mes cheveux sont dans un état pas possible. J'empreinte le peigne & la laque de Bill. On va dire que je suis plus présentable maintenant. J'hésite à aller voir Bill ou à retourner vers Tom. J'opte pour la deuxième solution, elle me parait moins dangereuse. En passant je regarde l'heure sur le four , 17h00. Ma mère ne s'est toujours pas aperçue de mon absence et je redoute le moment où elle m'appellera. Mais je ne retournerai pas chez moi ce soir. Je retrouve ma place aux côtés de Tom.

Moi : Dis, je peux restée ce soir ?
Tom : Bien sur ma puce. Mais cette fois, tu squattes ma chambre et pas celle de Gustav où je serai jaloux.
Moi : Je ne voudrai pas t'irriter.
Tom : On est d'accord.

Je lui dépose un baiser sur la joue. On continue de regarder la télé. Passionnante cette journée quand même. Environ une heure plus tard, Georg rentre. On l'interroge du regard. Il nous fait un grand sourire mais n'a pas l'air de vouloir nous raconter sa journée. Je laisse tombé, mais Tom lui insiste.

Tom : Alors Georg ? t'es enfin dépucelé ?
Georg : T'es pas drôle Tom.
Tom : Bon vous avez fait quoi ?
Georg : Et bien hier soir on a été au resto et ensuite on est rentrée chez elle. Et aujourd'hui on s'est promené dans Magdeburg et je lui ai offert une robe. Tu devrais en prendre de la graine mon pote.
Moi : Oui c'est vrai !
Tom : J'ai honte d'avouer çà, mais merci des conseils Georg.

Je souris voyant Tom agacé. Je pose ensuite de nombreuses questions à Georg. Oui je suis très curieuse. Apparemment c'est bien partit entre lui et Rachel. Bill fait irruption dans la pièce, faisant toujours autant la tête, il s'approche de Georg et lui serre la main mollement. Je le dévisage, j'éssaye de comprendre mais il évite toujours soigneusement mon regard. Il s'installe à la table de la cuisine et lit un magazine de rock. Je le suis, je fais mine de regarder dans les placards ce qu'on pourrait manger ce soir, tout en essayant de trouver le courage de l'aborder. Je trouve Des cordons-bleus et du riz. Je demande aux gars si ça leur tente, ils approuvent, de toute façon il n'y a rien d'autre. Bill, lui ne me répond pas. Vexée, j'insiste.

Moi : Bill, çà te va ?
Bill : ( levant la tête ) Hum ?
Moi : ( commençant à m'impatienter ) Le repas te convient ?
Bill ( me transperçant du regard ) : Enlèves ma part, je n'ai pas faim ce soir.
Moi ( faisant comme si ca ne me touchait pas ) Comme tu veux.

Je reste quelques secondes les yeux rivés sur lui, mais il se replonge immédiatement dans son magazine. Je prépare le repas, toujours silencieuse, en l'observant discrètement. Georg et Tom se ruent déjà sur la play-station et entament des parties. Une fois le repas près, je mets la table, Bill ne bouge pas d'un pouce, il commence à me taper sur le système. Je lui demande gentiment de se déplacer, ce qu'il fait en ronchonnant. On mange tous les trois. Tom tente des approches avec Bill mais il est désagréable même avec son propre frère. On laisse tombé. Tom propose de sortir en boite, bien sur. Georg et moi sommes raisonnable on refuse, ils doivent se lever tôt demain. Bill ne réponds pas, naturellement. On opte alors pour un bowling, je suis nulle mais tans-pis. Tom s'approche de son jumeaux et lui tape sur l'épaule.

Tom : tu viens frangin?
Bill : Nan, j'ai pas envie.
Tom : Mais qu'est-ce que t'as à la fin ? t'es vraiment pas drôle.
Bill : Désolé !

Il se détourne et soupire. Personne ne veut insister alors on sort à trois. On fait 3 parties et je n'en gagne aucune. On rigole bien quand même. On rentre vers 22h30. On trouve Bill affalé sur le canapé, un paquet de chips en main. Tiens Monsieur n'avait pas faim toute à l'heure. On s'installe sur le canapé, mon portable vibre, je sais qui c'est. Elle s'inquiète seulement maintenant. Je décroche.

Moi : Oui ?
Ma mère : ( très très en colère ) : OU ES TU ?
Moi : du calme c'est bon, je suis chez les gars.
Ma mère : Je t'avais pourtant interdit de sortir !! mais c'est pas possible, qu'est-ce que je vais faire de toi? bon donnes-moi l'adresse je viens te chercher tout de suite.
Moi : Non, je reste chez eux. A demain, ciao.

Sur-ce je raccroche. Elle retente sa chance plusieurs fois mais je résiste, il est hors de question que je retourne chez moi. J'en ai marre, alors j'éteins mon portable, agacée. Tom voit que je suis énervée, il se place derrière moi et me caresse le dos pour m'apaiser. On finit la soirée par des parties de play-station et je réussis à battre Tom. Son égo en prend un coup et Georg en profite pour le chambrer. Vers 23h30, la porte d'entrée sonne et Bill va ouvrir. C'est Gustav. Et ben, il rentre tard. Je me lève très vite et vais le serré dans mes bras, mon Gus, il m'a manqué lui aussi.

Gus : Je suis content que tu sois là Sélé.
Moi : Moi aussi , dis t'étais où ?
Gus : Roh , t'es de la police ? j'étais chez ma soeur.
Moi : Désolé :$
Gus : Bon les gars, il faudrait peut-être aller se coucher non ? demain réveil à 06h00.
Tous : Oh...
Georg : Ouai j' y vais moi.

Il s'approche de moi et me dépose un baiser sur la joue avant de s'éloigner vers sa chambre. C'est ensuite au tour de Gustav d'aller se coucher, Bill les suit, mais comme un mal poli, il ne souhaite bonne nuit à personne, pas même à Tom. On se regarde, bluffé. Je vais dans la chambre de Tom, il me prête un de ces Tee-shirt XXL pour dormir. Je vais l'enfiler dans la salle de bain. Je passe devant la chambre de Bill et marque une pose devant sa porte. J'hésite quelque seconde et je me décide à toquer.




NOUVELLE FICTION, ECRITE AVEC MA BOOM²
BESOIN DE COMMENTAIRES & DE VOS AVIS
N'HESITEZ PAS S.V.P
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PAR ICI*

# Posté le vendredi 18 avril 2008 06:18

Modifié le mercredi 23 avril 2008 17:00

Mon coeur s'emballe, mes mains sont moites. J'attends une réponse qui ne vient pas. Puis, 30 secondes plus tard, j'entends des pas se rapprocher. Ils s'arrêtent devant la porte puis la poignet se tourne. Bill ouvre, voyant que c'est moi, il me tourne le dos et part se poser sur son lit, laissant la porte ouverte. Je m'approche timidement, je me sens faiblir, la peur me fait trembler. Je m'avance sur la pointe des pieds jusqu'à son lit et m'assois. Je plante mon regard dans le sien, il m'observe, me fusille. J'ai un mouvement de recul devant la beauté de ses yeux et la dureté de son visage. J'inspire.

Moi : Bill, j'aimerai savoir pourquoi?
Bill : Pourquoi quoi ? pourquoi je suis si agressif ? comme si tu ne le savais pas...
Moi : Je croyais que c'était du passé...
Bill : Je ne t'ai jamais vraiment oubliée.
Moi : Je suis désolé, il le faut.
Bill : Et puis voir ma mère, toute contente pour vous. Elle m'a à peine regardé, elle ne s'est intéresser qu'à toi et Tom. Ca aussi c'est dur pour moi.
Moi : Je vois. Désolé je cherche pas à te piquer ta mère. J'étais même pas au courant qu'elle venait !
Bill : Je vais essayer de faire des efforts. Mais je t'aime toujours.

Je déglutis. J'essaie d'avaler cette nouvelle. L'affaire me semblait classée, mais je vois que c'est loin d'être terminé.

Moi : Je...Je vais te laisser. Bonne nuit.

Je lui dépose maladroitement un baiser sur sa joue fraiche et m'éloigne à grand pas vers la chambre voisine. J'entre dans celle-ci, l'esprit ailleurs. Tom est en boxer, il regarde un dvd. Lorsqu'il me voit, il se redresse brutalement et m'ouvre les bras. Je vais directement m'y réfugiée. Il m'embrasse le front tout en me demandant ce que j'étais aller faire. Je lui réponds que j'étais à la salle de bain, je ne préfère pas qu'il sache. Il continue à regarder son film, moi les paroles de Bill me hante toujours. Aux alentours de 01h00, je juge qu'il est temps pour Mr.Tom de dormir, je lui arrache la télécommande des mains et éteins la télé. Il ne bronche pas puis se mets sous les draps. On se regarde un moment , sans parler, puis il me fait un sourire et me dit :

Tom : Tu penses à ce que je pense ?
Moi : Ca dépend.
Tom : Tu veux que je te montre ?
Moi : Pourquoi pas ?


________________* Lemon *

Un air de vainqueur s'affiche sur son visage puis, il pose sa main sur l'interrupteur. La chambre est maintenant plongé dans le noir le plus profond. Seul quelque rayons de la lune viennent adoucir l'ambiance. Je sens ses mains glisser le long de mon torse, il caresse mes seins, comme toujours. Moi je l'enlace et le couvre de baiser. Il retire mon tee-shirt et ses mains s'attardent dans mes cheveux cette fois. D'un geste net, je lui enlève son boxer, il tressaillit, surpris ? Je prend un peu les devants et monte sur lui. Je dépose des baisers très brefs sur son torse. Il gémit légèrement, tout en caressant mes cheveux. Je descends petit à petit jusqu'à son membre. J'hésite, je ne l'ai encore jamais "fait", ce serait une expérience nouvelle et en même temps je n'ai pas envie de me couvrir de honte. Il m'encourage en appuyant faiblement sur mon crâne. Je prends alors son sexe en bouche et commence de petit vas et viens. Ses gémissement sont un peu plus intense cette-fois. Je continue, de plus en plus vite. Ce n'est pas si désagréable finalement. L'air commence à me manquer, alors je m'arrête. Il m'aide à me relever à sa hauteur et me murmure un "merci". Je lui réponds par un baiser. Je m'allonge à ses côtés, histoire de reprendre des forces. Nos respirations se mêlent bruyamment l'une à l'autre, cela nous fait partir dans un fou rire. Allez comprendre pourquoi. Il se place au dessus de moi et retire mon boxer très lentement, je lui caresse le dos. Puis, dans une infinie tendresse, il rentre en moi. Je ne saurai pas vraiment vous expliquer ce que j'éprouve à ce moment là, c'est tellement bon. Il commence doucement, puis je l'encourage en suivant ses mouvements de bassin. Il accélère, je gémis de plaisir. L'orgasme arrive enfin, je cris (un peu fort d'ailleurs), il dépose ses doigts délicats sur ma bouche afin de me faire baisser le son. Nos deux corps sont sur la même longueur d'onde, désormais c'est comme si plus rien ne comptait. Il roule sur le côté, haletant. Je ferme les yeux et essaye de regagner la terre ferme. Pas facile après çà. Je transpire à grosse goute, lui aussi. Je me rapproche petit à petit, il m'enlace de ses bras rassurants et m'embrasse tendrement le front. Je cale ma tête sur son torse et reprends mon souffle. Nos respirations reprennent un rythme normal et après un dernier baiser sensuelle nous nous endormons.

________________*Fin du Lemon *


Une sonnerie me tire de mon rêve. Erotique en plus. Je ronchonne et me tourne en direction du portable. Celui de Tom. Bien sur il ne bouge pas, alors je lui monte dessus et l'arrête moi-même. Samy Deluxe en plus, c'est vraiment pas fameux pour se réveiller en douceur. J'en profite pour regarder l'heure. 06h30. C'est vrai c'est aujourd'hui qu'ils partent. Gustav et Georg sont déjà debout, je les entends parler. Je pousse un peu Tom, pas de réaction. Il faut croire qu'il s'est surpassé hier soir. Je décide d'y aller plus fort. Je m'étale sur lui, il bouge un peu et bougonne forcément.

Tom : Maman, laisse moi dormir, aller, je veux pas aller au lycée !
Moi : Non tu va à Berlin !

Tout à coup je me sens propulsé contre mon oreiller. Il est dressé dans le lit comme un piquet en bois. Il me regarde, les yeux ouverts comme des billes. Je ne peux m'empêcher de rigoler face à cette expression. Je l'entends marmonner un "sheisse ! " Puis il se lève d'un bond et sort de la chambre. Et mon bisous alors ? Je pue de la gueule ou quoi ? Désespérée, flemmarde comme à mon habitude, je place le coussin de Tom sur ma tête et me rendors.
Des doigts fin et doux viennent me faire frissoner. Tout doucement, j'ouvre les yeux. Tom est assis au dessus de moi, me caressant le dos. Il se penche sur moi, son parfum prononcé me donne envie de l'embrasser à pleine bouche. Je me relève, il ne bouge toujours pas. Je scrute la chambre de mes yeux encore collés, et aperçois une valise. Je me souviens. Il a l'air nostalgique lui aussi. Je brise le silence.

Moi : Alors ca y'est, tu es prêt ?
Tom : Oui je crois que j'ai pensé à tout.
Moi ( baissant la tête ) : J'ai pas envie que tu t'en ailles.
Tom : On dirait une gamine, pauvre chou. Je reviens dans deux jours.

Voyant que ca ne me faisait pas réagir, il me saisit le coup et me relève la tête. Une larme a roulé sur ma joue. C'est vrai après tout, dans deux jours il revient. Je me trouve pathétique parfois. Il essuie ma joue devenue humide et s'empare de ma bouche. On se prend dans les bras l'un de l'autre, j'aurai voulu que cette entreinte dure, encore et toujours, mais Georg en decide autrement. Il frappe à la porte et rentre sans avoir attendu la réponse.

Georg : Il faut qu'on y aille Tom.
Tom : J'arrive tout de suite.

Je me lève difficilement, je le suis dans le couloir. Les 3 autres sont-là, bagages en main. Je leur fait la bise et leur souhaite un bon voyage. Il me dise que je peux rester ce week end ici. Je vais y réfléchir. Ils commençent à sortir leurs affaires dans l'entrée. Je me rapproche de Tom et le serre une nouvelle fois dans mes bras humant son parfum. Il me tend sa veste, pour que je pense à lui. C'est mignon. En manque d'inspiration je lui donne ma gourmette. Il rechigne un peu, il dit que ca fait "gonzesse", mais il la passe autour de son poignet. Nous nous embrassons et puis ils rejoint le reste du groupe. L'ascenseur se referment sur eux. Je cours immédiatement sur le balcon. Il fait un peu frais et je suis en short, qu'importe. Un van noir est garé devant l'entrée et un homme se tient prêt à charger les bagages des garçons. Ils arrivent devant, se trainant. Les valises chargés, ils se retournent une dernière fois vers l'immeuble et me salue. Puis ils embarquent et le van s'éloigne petit à petit jusqu'à finalement disparaitre au coin d'une rue. Je rentre, le coeur serré. Maintenant je me demande ce que je vais faire. Rester ou rentrer chez moi et me faire arracher la tête ? Même si c'est risqué, je préfère la deuxième solution. Je file en direction de la salle de bain, me douche et me prépare. Je rassemble mes affaires et part en fermant la porte derrière moi. L'air est plutôt froid en cette fin d'aout. Je mets mon i-pod et lance du Green Day. Je me dirige vers l'arrêt de bus et l'attend patiemment laissant le vent me fouetter le visage et la musique amplifiée mon sentiment de solitude. Le bus s'arrête en bas de ma rue. Je n'ai jamais marché aussi lentement pour retourner chez moi. Aucune voiture n'est là, j'en déduis que ma màre est déjà au travail. Tant mieux. Je passe la porte le c½ur en miette.

Bonjour, Bonjour


Bon c'est mon premier Lemon, alors soyez indulgentes S.V.P
Je trouve que ca rame là non ?
vous inquiétez Pas...C'est pas fini !
Suite au prochain épisode =P
BeuzOuX ____)

Oh fait : Baisse de com's en ce moment :< !
si t'as une fiction, tes com's baisse aussi toi ?
Ah c'est ma fiction qu'est pourrie ou quoi ? 0_o

# Posté le lundi 28 avril 2008 15:30

Modifié le mardi 06 mai 2008 05:05

Le réveil sonne, Bill me gueule dans les oreilles avec son "schrei" . Je l'éteins, et couvre ma tête avec mon oreiller. 5 minutes plus tard, ma mère débarque pour me tirer du lit. Ce scénario, ca fait un mois qu'il est le même tout les matins. Et vous voulez que je vous dise ? j'en ai plus que marre de cette routine qui s'est installé depuis la reprise de ces cours merdiques. Ma mère est toujours aussi sympathique et je le lui rend bien. Depuis la rentrée, je ne fais rien en cours, ma meilleur note doit être 10. Je vois très peu les gars, ils sont toujours occupés et Tom me manque affreusement. Je déprime, je ne sors plus de chez moi, même Rachel n'arrive pas à me faire sourire. J'en ai juste marre de ma vie qui se résume à attendre un appel ou un message, juste un signe de lui *. Je savais que la célébrité nous boufferai, je ne me suis pas trompé. Après avoir repenser à tout çà, je me lève enfin et me dirige dans la salle de bain, le manque de sommeil commence à se voir, vive le fond de teint. Je passe de l'eau fraiche sur mon visage et me brosse les dents. Je brosse mes cheveux et me maquille. Je fouille ma penderie, mais ne cherche pas bien longtemps avant de trouver quoi porter, je ne cherche plus. Une fois prête, je descends en bas, laisse tombé mon sac dans l'entrée et enfile mes chaussures. Tout le monde me regarde, ils sont là abrutis. Je ne leur prête aucune attention, comme d'habitude. Je relève la tête, mon père me tend une tartine, je la prend en le foudroyant du regard, puis claque la porte. j'enfonce mes écouteurs et lance du muse. Je n'arrive plus à écouter leur* chanson, elles me font trop mal. Comme chaque matin, je passe chercher Rachel, et comme toujours, la marche jusqu'au lycée se fait en silence. On ne se parle plus, du moins je ne lui parle plus, je ne sais pas quoi lui dire et même si elle est censée tout savoir et bien je n'ai pas envie de lui déballer mes états d'âme. Elle n'insiste pas lorsqu'elle voit que je suis fermée comme une huitre, c'est çà que j'apprécie chez elle. La journée se déroule comme toutes les autres, sauf qu'il fait de plus en plus froid et que je vais de plus en plus mal. Je rentre chez moi en trainant des pieds, une fois la porte passée, je m'allonge sur mon lit et m'y endors. Dormir, je ne fais que çà depuis la rentrée. Je rêve, d'une vie que je n'aurai jamais et de Tom qui se fait absent. Mais pour une fois, cette journée ne se termine pas comme les précédentes, non, cette fois mon portable vibre, un appel.

Moi : allo ?
Tom : Séléna ? C'est moi ma puce , tu va bien ?
Moi : Tiens, tu te souviens de mon prénom ?
Tom : Qu'est-ce qu'il t'arrives ? Pourquoi tu me parles comme çà ? Ah c'est parce qu'il y a ta mère pas loin c'est çà ? Bien joué ! Mdr
Moi : Non Tom. Je ne plaisantes plus là. Je veux dire, çà fait au moins trois semaines que tu ne m'a pas donné signe de vie, comment je dois le prendre hein ? tu crois que c'est facile pour moi ? Moi je ne suis pas une star, je suis une lycéenne en pleine crise de nerf qui passe des semaines pourries et qui ne sort pas de chez elle.
Tom : Je...Je sais pas quoi dire. Si. Désolé, mais je suis occupé, c'est pas pour autant que je ne penses pas à toi.
Moi : Moi je pense sans cesse à toi, tu me bouffes Tom.
Tom : J'arrives.
Moi : NON !!! surtout pas, ma mère va pas tarder.
Tom : Il faut qu'on parle ! absolument. Viens toi.
Moi : Je viendrai demain.
Tom : T'as intérêt, tu me manques.
Moi : A demain. Je t'aime.

Je raccroche. J'ai retenu mes larmes tout le long de la conversation, mais là je ne peux plus, c'est trop intense.
j'essaye ensuite de faire mes devoirs, mais je n'y comprend rien. Tans pis.

*


Je marche depuis plus de 20 minutes. Les cours sont finis et comme convenus je me rend chez les gars. Je ne suis ni pressé, ni heureuse d'y aller. Je dirai plutôt nostalgique. J'arrive devant ce grand immeuble que je connais bien, je le regarde un moment et appuie sur l'interphone. Aucune voix ne parle, seul le bip qui indique que la porte est ouverte s'échappe de la petite boite métallique. J'arrive maintenant devant la porte d'entrée, je rentre sans frapper. Des rires s'échappe du salon, je reconnais celui de Georg, je souris moi aussi, sans m'en rendre compte. Je m'approche, Tom relève sa tête vers moi et se raidit. Je décide de faire " le premier pas " et m'avance jusqu'a lui. Il se lève, me regarde un moment et me prend dans ses bras, je saisis sa tête entre mes mains et redessine ses traits encore un peu enfantins. Tout à coup, je me sens un peu mieux, je ne lui en veux pas, ou presque plus. Je l'embrasse à pleine bouche. Je fais ensuite le tour habituel des 3 autres garçons, qui' mont également manqué, je serre Gustav très fort, il m'embrasse tendrement sur le front. Je m'assois sur le canapé avec eux. J'ai l'impression de retourné 1 mois en arrière, quand tout allait encore pour le mieux et quand je me réjouissais encore qu'ils deviennent célèbre. Je redescends sur terre car Tom me parle.

Tom ( m'attrapant par la main ) : Tu me suis ?

J'acquiesce d'un signe de tête et le suis dans sa chambre. Il me prend par le bras cette fois, toujours avec autant de délicatesse et m'assois sur le lit. Ils se poste en face de moi, debout et me masse les épaules. J'ai peur, on dirait qu'un orage se prépare.

Tom : Alors, parlons maintenant.
Moi : ...
Tom : Si t'es venue pour faire la gueule c'était pas la peine !
Moi ( m'emportant un peu ) : Tom tu comprends rien ou quoi ? je souffes ! j'ai besoin de toi, des tes appels ou même d'un simple sms. Mais pendant 3 semaines je n'ai rien eu de tout ca. Qu'est-ce que je dois en retirer de çà? que ca y 'est les vacances sont finies alors on oublie tout c'est çà ? désolé je ne marche pas comme çà moi.
Tom : C'est pas du tout çà ! C'est juste que tu pourrai etre un peu plus compréhensive. Le groupe commence seulement à décollé, et en ce moment ca va très vite, peut être trop. J'ai des étoiles pleins les yeux, on fait interview sur interview, on se fait photographié à chaque coin de rue, j'ai pas l'habitude de çà moi.
Moi : Je n'étais pas au courant.
Tom : Ok, j'avoues j'aurai pu te téléphoner, je m'excuse.
Moi : Je ne peux pas faire autrement devant cette belle tête d'ange. Alors je te pardonne.
Tom : Oh abuses pas =P. Je préfèrerai que tu dises que je suis sexy.
Moi : Tu sais ce que je penses de toi, alors te lances pas des fleurs !
Tom ( s'asseyant à mes côtés ) : Je suis heureux que tu sois là, avec moi, tout seul, dans ma chambre.

Ils se rapproche de moi et me saisit par la taille avant de fourrer sa langue dans ma bouche. Je me laisse faire, il m'a manqué alors bon. Il commence à monter sur moi, et tente de relever mon pull, je le stoppe, je n'en ai vraiment pas envie maintenant.

Moi : Non Tom, pas maintenant.
Tom : Excuses moi.
Moi : t'inquiètes pas. Plus tard.

Il se relève et part, je le suis. Nous sommes tous réunis dans le salon. C'est leur jour de repos, demain le travail reprend.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:37

Modifié le lundi 12 mai 2008 10:19

Un silence pesant commence à s'installer après que nous ayons parler de leur emploi du temps de la semaine. Semaine qui d'ailleurs était très chargée, une semaine qui s' annonçait encore une fois sans Tom. J'essaye malgrès ca de me réjouir et de profiter un peu de leur présence. Finalement, ce silence me convient, c'est reposant, autant pour eux que pour moi. Je me blottis dans les bras de Tom et je m'y endors. Quand j'ouvre les yeux, la nuit est tombée, je constate que j'ai du m'assoupir un bon bout de temps. Je suis seule sur le canapé, aucun garçon n'est au salon. Je me lève et vois Bill qui est en train d'écrire, je m'approche anxieusement et pose ma main sur son épaule, ce qui le fait sursauter. C'est bizarre, mais aujourd'hui je ne le reconnais plus. Ses yeux ne sont pas maquillés, ce qui ne me déplait pas mais j'ai l'impression que ce n'est plus lui. Il a des cernes qui ont virées au violet et il est très pâle. Ils ont tant de travail ? Il ne s'est même pas reposé, il écrit, peut-être que ca lui fait du bien. Il voit que je l'observe, il tourne donc la tête gênée. D'une voix presque inaudible, j'engage la conversation :

Moi
: Tu écris une nouvelle chanson ?
Bill : J'éssaies...Mais c'est dur.
Moi : Je peux lire ?
Bill : Si tu as que ca à faire.

Il me tend un bout de papier à moitié chiffonné sur lequel il a griffonné quelques mots, ce qui forme un court paragraphe. Son écriture est assez fine, et il y a beaucoup de ratures, je réussi tout de même à lire :

C'est malgré moi
C'est insensé
Pourquoi faut-il que vous vous sépariez
Que vous changiez de nom
Pour nous c'est déjà la fin
Et vous ne me le dites pas en face
Je vous hais pour ça
C'est malgré moi
Même si je suis contre et si je lutte.


Je comprends qu'il parle du divorce. Ca ne me touche pas plus que çà, étant donné que mes parents ne le sont. Même si parfois j'en rêve, juste pour être loin de ma mère. Néanmoins, ce texte est beau, on sent qu'il y a de la haine et je me demande si Bill la réellement vécu pour écrire de tel choses. Je n'ose pas le lui demander, je le sens crispé, blessé. Je n'aime pas le voir comme ca, mais j'ai peur de sa réaction face à ma curiosité alors je le laisse finir ce qu'il a commencé et vais rejoindre Tom. Il est assis sur son lit et joue à la console, pour changer. Soudain, je m'affole en pensant à l'heure que je ne connais pas et dont je ne me suis pas préoccupée. Je sors mon portable en 4 eme vitesse : 20h00. On va dire que je peux rester encore une heure. Tom relève la tête et me fait signe d'approcher, il se lève et va éteindre sa play station alors qu'il était en pleine course.

Moi : Te déranges pas pour moi, continues, j'aime bien te regarder.
Tom : Et bein moi, j'aime pas faire des choses ennuyeuses avec une si jolie fille. Bon c'est vrai que j'ai agis un peu vite, je gagnais, en fait c'est ta présence qui me fait faire n'importe quoi.
Moi : Oh si tu veux je peux aller ailleurs.
Tom ( me saisissant le cou ) : Surtout pas, tu restes ici, t'es coincée.

Il m'embrasse un peu sauvagement, son baiser traduit son désir. Je ne refuse rien, j'ai moi aussi très envie d'un contact proche avec lui, de sentir sa peau contre la mienne et son souffle régulier dans ma nuque. Cette fois, c'est moi qui vais tout entreprendre. Je saisis fermement son tee shirt et lui enlève. Il me regarde plutôt étonné, et avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, je me suis déshabillé entièrement. Il ouvre de grands yeux pétillants et satisfait. Je monte sur lui le couvre de baiser jusqu'à son bas ventre ou je déboutonne son baggy et le lui retire. Avant que je ne dévoile sa virilité, il me stoppe.

Tom : attends, mes préservatifs sont dans la salle de bain, je reviens.

Il m'embrasse le front et je roule sur le coté, l'attendant avec impatience. Ca ne dure pas longtemps, il revient quelques secondes plus tard, il ferme la porte à clé derrière lui, un sourire coquin accroché à ses lèvres.

Je suis dans la voiture avec Gustav, il me conduit chez moi. Je pense à Tom et au moment que l'on vient de passer. C'était magique. Gustav se doute de ce que nous avons fait car il sourit lui aussi. Nous arrivons devant chez moi, le trajet a été trop court. Il se tourne vers moi, toujours aussi souriant.

Gus
: Et voilà mademoiselle, vous etes chez vous .
Moi : Merci cher chauffeur. Dis Gus, t'es sur que vous allez bien ?
Gus : Euh ca a jamais été aussi bien, pourquoi cette question ?
Moi : Je sais pas je trouve que Bill a mauvaise mine et vous êtes tous crevés.
Gus : On a passé une semaine de folie, normal qu'on soit fatigué. Bill lui c'est encore plus, en tant que chanteur du groupe il est plus solicité que nous, il a donné plus d'interviews.
Moi : En tout cas, je suis contente que ca marche, mais n'aller pas trop vite, d'accord ?
Gus : T'inquiètes pas, on est bien entouré.

Ce sont ses derniers mots avant que je ne lui claque une bise sur les deux joues. La pluie tombe à grosses goutte et je cours jusque chez moi. Mes parents sont là, je me dépêche de monter dans ma chambre et de m'y enfermé. Je retire mes chaussures trempées et les laissent s'écouler près du radiateur. Je vais à la douche et y reste un bon moment, me repassant en boucle le rapport entre moi et Tom. A ce moment là, j'aimerai qu'il me prenne par la taille et qu'on remette ca ici, sous l'eau chaude de la douche.
En sortant, je saisis mon portable et y lit un message de Tom :

" Je suis tellement heureux de ce qu'il s'est passé ce soir, j'ai l'impression que tout est enfin comme avant, même si le temps nous manque un peu, je crois que je suis amoureux."

Je crois que je suis amoureux ? Ses mots résonnent dans ma tête, il croit seulement, il n'en ai pas sur, compréhensible sachant que Tom est à la base un Don-Juan. Et puis, s'il me dit ca c'est sans doute qu'il ressent quelque chose pour moi, de plus ou moins fort. Je l'espère. Moi je ne crois pas, j'en suis sur, Tom je l'aime.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 11:43

Modifié le jeudi 29 mai 2008 13:11

Un vent glacial et violent me fouette le visage. Je marche tête baissée en direction du lycée. Je déteste l'hiver et cet impression de vide qui l'accompagne. Si vous ne vous situez toujours pas, 6 mois sont passés. Ma vie est une routine, pas très intéressante, je ne vois les garçons que très rarement. Pour tout vous dire, je les aies vu il y a un mois, tout juste une heure. En parlant d'eux, vous êtes au courant qu'ils sont le nouveau "phénomène du rock allemand". Ils ne peuvent plus sortir de chez eux sans se faire suivre voir même agressé par une orde de fans complétement folles. Leurs disques se vendent vraiment très bien. Ils enchainent les plateaux télés, les interviews, les tournages de clips, les photoshoots...Et j'en passe croyez moi. Ils ont des étoile pleins les yeux, ils sont débordés et epuisés mais apparement ils aiment çà. Moi dans tout çà, je les suis à la télévision et sur internet. Passionant quand on se dit que je suis censée être ala petite amie du guitariste. Bien sur, cette information est restée secrète, les fans ne doivent pas l'apprendre, sans çà ca ne marcherai plus. Je suis épuisée d'entendre les conversations des filles de mon lycée, toujours les mêmes. " Oh t'as vu Tom, il est tro canon" ou encore " Bill me fait complétement craqué". Parfois j'ai envie de leur crier d'arrêter, arrêter de me faire souffrir. J'arrive enfin au lycée. J'essaye de trouver Rachel, elle est devant son casier, elle fait la même tête que moi. Parfois je me dis que ma vie ne dépend que de son amitié, je n'ai qu'elle, c'est elle qui me faiot tenir. Quelque part, on vit un peu la même chose. Georg et elle ont fini par entamer une relation sérieuse et elle ne le voit jamais. Je m'approche lentement et me plante devant elle. Elle relève la tête.

Rachel
: Salut !
Moi : Salut, tu va bien ?
Rachel : Mouais et toi ?
Moi : Comme d'hab.
Rachel : Tu sais, Georg m'a appellé hier et...

Je lui plaque une main sur la bouche. C'est malheureux mais quand on parle d'eux, il faut qu'on soit seule, sans personne autour de nous. Elle se ressaisit et m'entraîne dans un coin à l'écart, près de la cantine. On reprend notre conversation en baissant un peu la voix.

Rachel : Donc je te disais que Georf m'a appellé et ils sont à Hambourg là.
Moi : T'as bien de la chance.
Rachel : Pourquoi ? T'as pas de nouvelles de Tom ?
Moi : Ca fait 15 jours...
Rachel : Appelles toi aussi ! si tu comptes que sur lui c'est sur que...Tu sais, c'est pas qu'ils veulent pas, c'est qu'ils ont pas le temps.
Moi : Ouais...
Rachel : Courage ma puce, tu le reverras bientôt ton Tom. Si ca peut te rassurer, je l'ai eu aussi au téléphone. Il m'a dit de t'embrasser sur la joue mais prend le comme si c'était sur la bouche hein.

Elle s'approche de moi et dépose un baiser sur ma joue rosie par le froid. Je souris, cette Rachel ! Elle a peut-être raison, il ne doit pas avoir le temps, ce soir je l'appellerai. La journée se passe sans rien de changeant. Rachel et moi on s'est enfermé dans une bulle, on rentre pas dans le cercle des "fans de TH", même si nous le sommes, mais pas de la même façon que ces filles-là. Comme souvent en sortant des cours, on va boire un verre dans le café en face du lycée. On s'assied à notre table habituelle, le patron commence à nous connaitre. On commande deux chocolats et on part dans nos délires. On essaye quand même de restée souriantes. Je regarde les passants , les couples qui se tiennent la mains et tout à coup je suis nostalgique de penser que je ne peux pas le faire. Rachel me parle me ramenant sur terre, mais je ne l'écoute pas. Cette fois, mes yeux sont rivés sur la table voisine. Mon visage se décompose, je deviens limpide. Rachel passe sa main devant mon visage pour me faire réagir, rien. Je reste scotchée sur ce que je vois : la couverture d'un magazine. Tom y est. Il n'est pas seule, il est avec une fille. Il l'embrasse à pleine bouche. Cette fille ce n'est pas moi, ele est blonde et plus grande que moi. A ce moment précis, je ne sais pas vraiment ce que je ressens, tout se mélange. Haine, jalousie, dégout. Des larmes coulent sur mon visage. Rachel se lève d'un bond et se place à mes côtés pour regarder dans la même direction que moi. Elle plaque sa main sur sa bouche et me sert immédiatement dans ses bras. Elle part ensuite en direction de la femme qui lit le magazine et lui demande gentiment de le lui prêter. Celle-ci accepte un peu sceptique. Rachel ouvre le magazine à la bonne page et me le mets sous les yeux. La photo de la couverture y est agrandie et il y a un gros titre: " Tom Kaulitz, le guitariste du groupe Tokio Hotel en compagnie d'une de ses conquêtes." Je laisse échapper un vruit bizarre, une sorte de sanglotement étouffé. Sous le choc, je me lève violemment et envoie valsé le magazine avant de quitter le café précipitamment sous le regard étonné des clients. Je traverse la route sans regarder et me fais klaxonnée. Je me mets à courir, les larmes dévalent toujours mes joues. Pliant sous le poids des larmes et haletant, je ralentis. Une main se pose sur mon épaule, je relève la tête, elle est derrière moi, suffocante. Je la prend dans mes bras et lui demande de me laisser seule. Elle accepte en me faisant promettre de ne pas faire de bêtises. Elle ajoute, sans trop de conviction qu'il ya surement une explication. J'ai envie de la croire, mais je ne peux pas. Je reprends mon chemin, revoyant dans ma tête cette image qui me dégoute. Cette espèce de blonde siliconée a pris ma place auprès de Tom, sans doute pour une nuit, mais c'est beaucoup trop. J'arrive chez moi et ma mère est déjà là, pour une fois. Elle passe devant moi et me caresse les cheveux, je baisse la tête et essuie mes larmes du mieux que je peux. Je l'entend déjà me dire : " Je t'avais prévenue ma chérie ". Je ne veux pas prendre le risque qu'elle me voit comme çà. C'est dur de se dire qu'elle avait raison. Je monte les escaliers en courant et m'enferme dans ma chambre. Je me laisse tomber mollement sur le lit et attrape un coussin ou j'enfouis ma tête. Je lance ma stéréo où l'album " schrei " défile. Chaque accord me fait sangloter un peu plus. A bout de souffle je tente de me calmer. Je saisis mon téléphone dans ma poche et le fait tourner entre mes doigts, hésitante. Après tout, sa version vaut peut-être le cou d'être entendue ? Je sais que le son de sa voix me fera mal, mais je ne peux pas faire autrement, il faut que je l'appelle. Je cherche Tom dans mon répertoire et appelle. Je raccroche au bout de la première sonnerie et répète l'opération 13 fois. Je me sens ridicule. Alors que je m'étais décidé à appeller pour de bon, mon portable vibre, m'indiquant un appel de Tom. Mon coeur s'emballe et mes entrailles se nouent. Après avoir attendu le dernier moment, je décroche d'une voix plus que faible.

Moi : Ha..lo ?

Un blanc s'installe. Le stress ne fait que s'intensifier, pourquoi est-ce qu'il ne parle pas ? après plusieurs secondes interminables sa voix se fait entendre. A ma grande surprise ou pour mon plus grand soulagement ce n'était pas Tom qui me parlait...


Ca vous surprend ?
J'éspère que vous n'êtes pas trop déçues de la tournure que prend ma fiction...
C'est juste qu'un peu d'action s'imposait, ca fait partie de l'histoire *

Merci de vos commentaires très encouragants
Je vous aimes <3

# Posté le dimanche 01 juin 2008 08:44

Modifié le lundi 02 juin 2008 15:32