C ette fois avec Tom c'est fini, vraiment fini. En 2 mois, il m'a envoyé de nombreux messages, auxquels je n'ai pas cédé. Il m'a appelée au moins 100 fois, je n'ai jamais décroché. Je veux vraiment l'oublier, c'est dur mais je commence à y parvenir. Je sors, je vois du monde mais quand je me retrouve seule chez moi, c'est l'horreur. Je parais forte mais ce n'est pas du tout le cas, en réalité je suis si fragile. Je souffre tellement de cette séparation et en même temps je ne sais pas si je l'aime encore. Il me manque pourtant, ses calins, ses bisous et ses "je t'aime", même si ils étaient rares. Peut être trop rares. Et puis je pense de moins en moins à lui,à nous, a ces vacances passées en sa compagnie. Je me suis faite à l'idée que la musique 'était plus importante que moi, je le conçoit d'ailleurs, autant qu'il vive sa passion jusqu'au bout. Je ne veux pas être un obstacle à son rêve, et aussi à leur* rêve. Gustav, m'appelle souvent, mais parfois je laisse sonner parce qu'il essaye toujours de remettre le sujet sur le tapis. Je me confie beaucoup à Rachel, elle me comprend tellement bien, elle ressent le même vide que moi. Il y a juste une petite différence, c'est qu'elle est toujours avec Georg et elle l'aime à en mourir. Il est d'ailleurs revenu le week-end dernier afin de la voir. Il revenu seul, malheureusement.
Aujourd'hui, c'est leur grand retour, toute la presse en parle. Je ne suis pas particulièrement heureuse, juste comment dire ? Excitée ? Enthousiaste ? J'ai tellement envie de revoir Gustav, qu'il me raconte leur première tournée. Je suis assise sur mon canapé, pour changer un peu et mon portable sonne.
Gustav : Hey, ca va ?
Moi : Oui et toi ?
Gustav : Ca va, ca va. On est rentré =D
Moi : Oh super !
Gustav : Tu peux pas savoir comment ca fait du bien. On a une semaine de repos là, après on repart en promo.
Moi : Alors ca y'est. Vous êtes des stars ?
Gustav : Hum, star je sais pas, mais on marche bien en tout cas ca c'est sur.
Moi : Je suis heureuse pour toi mon Gus, tout ce dont tu as toujours rêver.
Gustav : C'est clair. Et toi ma puce ? Les cours continuent pour toi nan ?
Moi : Ouais. C'est bien chiant d'ailleurs.
Gustav : Surtout continue, tu as du potentiel pour faire ce que tu veux, accroche toi !
Moi : J'essaie.
Gustav : Sélé, il faut que je te demande quelque chose...
Moi : Vas-y...
Gustav : Tu es toujours amoureuse de Tom ?
Moi : Gustav !!! Pourquoi tu me demandes ca ?
Gustav : T'énerves pas ! J'ai besoin de savoir, et lui aussi.
Moi : Je doute qu'il pense encore à moi.
Gustav : Détrompes toi ! Alors ?
Moi : Tu sais très bien que je ne peux pas l'oublier, même si je semble y parvenir, j'ai l'impression que je commence à me détacher peu à peu et c'est bien comme ca.
Gustav : Tu veux que je vienne ?
Moi : Ca me ferai plaisir que tu passes.
Gustav : Okai, j'arrive tout de suite, comme ca je passerai chez mes parents en même temps, sinon ils vont encore me faire la morale.
Moi : A toute alors ?
Gustav : Je t'aime
Pas le temps de lui répondre qu'il raccroche déjà. Je suis dans un état d'excitation extrême, ca faisait bien longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Je file me changer, j'ai envie que Gustav me trouve jolie, c'est peut être bete mais c'est comme ca entre nous, c'est fort. J'opte pour une robe noire assez moulante que je resserre d'une ceinture argentée à la taille et des escarpins noir à boucle argentées. Je n'ai pas l'habitude de m'habiller ainsi, mais c'est comme si c'était une occasion particulière.
J'attends patiemment dans le canapé, gigotant dans tous les sens et surveillant toutes les 5 minutes par la fenêtre l'arrivée de Gustav. Ca y'est, je vois sa voiture au coin de la rue, il va enfin être devant moi d'ici quelque seconde, après 2 mois d'absence. J'entends les pneus crisser sur le verglas dans la cour, les phares éclairent l'entrée. Je me rue sur la porte et l'ouvre, laissant le froid s'y engouffrer. Je ne vois pas très clair, il fait sombre, la nuit ne va pas tarder à tomber. Les phares s'éteignent et la portière de Gustav s'ouvre enfin. Il passe sa tête surmonter d'une casquette en dehors et son corps parfait le suit. Il commence à s'avancer timidement, puis passe de l'autre coter. Il se dirige vers la porte coté passager. Tout d'abord , je ne comprend pas, puis quand j'aperçois une autre casquette et des habits plutôt ample derrière le part brise, tout s'éclaircit enfin. Sa soudaine envie de venir me voir était en fait un prétexte pour m'obliger à parler à Tom. Je ne le croyais pas comme ca, si vicieux. Oui je trouve ca vicieux, un coup pareil, il n'avait pas le droit. Je secoue légèrement la tête, le froid commence à envahir mon corps tout entier, je frissonne. J'attends que Tom sorte de la voiture et pose les yeux sur moi. A mon tour, je plante mon regard foudroyant dans ses yeux noisettes pleins de regrets.
Je le fixe comme ca pendant quelque seconde, et avant qu'il ait pu faire un pas ou prononcer un mot, je cours chez moi et m'enferme à double tour. Je sais qu'on me suit et peu de temps après, on tambourine sur la porte.
Gustav : Ouvre la porte !
Moi : Tais-toi sale traître, tu cachais bien ton jeux hein ? Maintenant allez vous en !
Gustav : Ne réagis pas comme ca, s'il te plait, laisse le s'expliquer, laisse moi te voir
Moi : Je ne veux plus entendre parler de lui tu m'as compris ? Qu'il sorte de ma vie, et toi avec, ca fera du ménage !
Gustav : T'as l'air d'une gamine là franchement, ouvres bordel !
Moi : Je m'en fou, tans mieux si j'ai l'air d'une gamine, c'est peut être pour ca qu'il m'a trompé, pas assez mûre pour Mr. Je baise tout ce qui bouge.
Là, un blanc s'installe. Je me laisse glissée le long de la porte d'entrée et replis mes jambes contre moi. Des pas se rapprochent de la porte et je perçois un souffle. Son souffle.
Tom : Ne parles pas comme ca de moi, tu ne peux pas, après tout ce qu'on a vécu.
Moi : Tom, tu as tout détruit, il ne reste rien de nous.
Tom : Les souvenirs au moins, j'espère que tu n'as pas tout oublier ?
Moi : Tu veux parler de quand on faisait l'amour ? Ah non, si je peux rassurer ton égo, tu assures au lit, comme une bête !
Tom : Je ne te parles pas que de çà ! Pourquoi tu penses immédiatement au sex ? Moi je te parles de notre complicité, de nos baisers.
Moi : On dirait que pour toi c'est le plus important, le sex.
Tom : Non pas avec toi. Je t'aime , s'il te plait reviens. J'ai fais une grosse erreur, peut etre la plus grosse de ma vie, je m'en veux tellement, je sais que je t'ai fais souffrir et je voudrais tour réparer. Si je pouvais, j'effacerai tout tu sais, et je te garderai avec moi à jamais.
Les larmes ne peuvent s'empêcher de dévaler mes joues, je ne sais pas vraiment pourquoi. C'est surement parce que j'ai l'impression que cette phrase est sincère, qu'il pense ce qu'il dit et que maintenant c'est lui qui souffre, pas moi. J'essuie mes joues et mes yeux, mon maquillage à couler, mais qu'importe puisqu'il est là. Je me relève difficilement, reprend mon souffle et ouvre la porte à la volée.
Il se tient debout, la tête baissée et une casquette noir visée sur son crâne. Néanmoins, je vois son visage, si doux. Il a les yeux brillant, il a donc du pleurer. C'est mignon. Deux cernes violettes soulignent ses yeux marrons. Ses joues sont rosies par le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.
Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.
Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.
Tom : Tout ce que tu voudras.
Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.
occasion particulière.
J'attends patiemment dans le canapé, gigotant dans tous les sens et surveillant toutes les 5 minutes par la fenêtre l'arrivée de Gustav. Ca y'est, je vois sa voiture au coin de la rue, il va enfin être devant moi d'ici quelque seconde, après 2 mois d'absence. J'entends les pneus crisser sur le verglas dans la cour, les phares éclairent l'entrée. Je me rue sur la porte et l'ouvre, laissant le froid s'y engouffrer. Je ne vois pas très clair, il fait sombre, la nuit ne va pas tarder à tomber. Les phares s'éteignent et la portière de Gustav s'ouvre enfin. Il passe sa tête surmonter d'une casquette en dehors et son corps parfait le suit. Il commence à s'avancer timidement, puis passe de l'autre coter. Il se dirige vers la porte coté passager. Tout d'abord , je ne comprend pas, puis quand j'aperçois une autre casquette et des habits plutôt ample derrière le part brise, tout s'éclaircit enfin. Sa soudaine envie de venir me voir était en fait un prétexte pour m'obliger à parler à Tom. Je ne le croyais pas comme ca, si vicieux. Oui je trouve ca vicieux, un coup pareil, il n'avait pas le droit. Je secoue légèrement la tête, le froid commence à envahir mon corps tout entier, je frissonne. J'attends que Tom sorte de la voiture et pose les yeux sur moi. A mon tour, je plante mon regard foudroyant dans ses yeux noisettes pleins de regrets.
Je le fixe comme ca pendant quelque seconde, et avant qu'il ait pu faire un pas ou prononcer un mot, je cours chez moi et m'enferme à double tour. Je sais qu'on me suit et peu de temps après, on tambourine sur la porte.
Gustav : Ouvre la porte !
Moi : Tais-toi sale traître, tu cachais bien ton jeux hein ? Maintenant allez vous en !
Gustav : Ne réagis pas comme ca, s'il te plait, laisse le s'expliquer, laisse moi te voir
Moi : Je ne veux plus entendre parler de lui tu m'as compris ? Qu'il sorte de ma vie, et toi avec, ca fera du ménage !
Gustav : T'as l'air d'une gamine là franchement, ouvres bordel !
Moi : Je m'en fou, tans mieux si j'ai l'air d'une gamine, c'est peut être pour ca qu'il m'a trompé, pas assez mûre pour Mr. Je baise tout ce qui bouge.
Là, un blanc s'installe. Je me laisse glissée le long de la porte d'entrée et replis mes jambes contre moi. Des pas se rapprochent de la porte et je perçois un souffle. Son souffle.
Tom : Ne parles pas comme ca de moi, tu ne peux pas, après tout ce qu'on a vécu.
Moi : Tom, tu as tout détruit, il ne reste rien de nous.
Tom : Les souvenirs au moins, j'espère que tu n'as pas tout oublier ?
Moi : Tu veux parler de quand on faisait l'amour ? Ah non, si je peux rassurer ton égo, tu assures au lit, comme une bête !
Tom : Je ne te parles pas que de çà ! Pourquoi tu penses immédiatement au sex ? Moi je te parles de notre complicité, de nos baisers.
Moi : On dirait que pour toi c'est le plus important, le sex.
Tom : Non pas avec toi. Je t'aime , s'il te plait reviens. J'ai fais une grosse erreur, peut etre la plus grosse de ma vie, je m'en veux tellement, je sais que je t'ai fais souffrir et je voudrais tour réparer. Si je pouvais, j'effacerai tout tu sais, et je te garderai avec moi à jamais.
Les larmes ne peuvent s'empêcher de dévaler mes joues, je ne sais pas vraiment pourquoi. C'est surement parce que j'ai l'impression que cette phrase est sincère, qu'il pense ce qu'il dit et que maintenant c'est lui qui souffre, pas moi. J'essuie mes joues et mes yeux, mon maquillage à couler, mais qu'importe puisqu'il est là. Je me relève difficilement, reprend mon souffle et ouvre la porte à la volée.
Il se tient debout, la tête baissée et une casquette noir visée sur son crâne. Néanmoins, je vois son visage, si doux. Il a les yeux brillant, il a donc du pleurer. C'est mignon. Deux cernes violettes soulignent ses yeux marrons. Ses joues sont rosies par le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.
Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.
Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.
Tom : Tout ce que tu voudras.
Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.
ar le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.
Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.
Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.
Tom : Tout ce que tu voudras.
Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.
occasion particulière.
J'attends patiemment dans le canapé, gigotant dans tous les sens et surveillant toutes les 5 minutes par la fenêtre l'arrivée de Gustav. Ca y'est, je vois sa voiture au coin de la rue, il va enfin être devant moi d'ici quelque seconde, après 2 mois d'absence. J'entends les pneus crisser sur le verglas dans la cour, les phares éclairent l'entrée. Je me rue sur la porte et l'ouvre, laissant le froid s'y engouffrer. Je ne vois pas très clair, il fait sombre, la nuit ne va pas tarder à tomber. Les phares s'éteignent et la portière de Gustav s'ouvre enfin. Il passe sa tête surmonter d'une casquette en dehors et son corps parfait le suit. Il commence à s'avancer timidement, puis passe de l'autre coter. Il se dirige vers la porte coté passager. Tout d'abord , je ne comprend pas, puis quand j'aperçois une autre casquette et des habits plutôt ample derrière le part brise, tout s'éclaircit enfin. Sa soudaine envie de venir me voir était en fait un prétexte pour m'obliger à parler à Tom. Je ne le croyais pas comme ca, si vicieux. Oui je trouve ca vicieux, un coup pareil, il n'avait pas le droit. Je secoue légèrement la tête, le froid commence à envahir mon corps tout entier, je frissonne. J'attends que Tom sorte de la voiture et pose les yeux sur moi. A mon tour, je plante mon regard foudroyant dans ses yeux noisettes pleins de regrets.
Je le fixe comme ca pendant quelque seconde, et avant qu'il ait pu faire un pas ou prononcer un mot, je cours chez moi et m'enferme à double tour. Je sais qu'on me suit et peu de temps après, on tambourine sur la porte.
Gustav : Ouvre la porte !
Moi : Tais-toi sale traître, tu cachais bien ton jeux hein ? Maintenant allez vous en !
Gustav : Ne réagis pas comme ca, s'il te plait, laisse le s'expliquer, laisse moi te voir
Moi : Je ne veux plus entendre parler de lui tu m'as compris ? Qu'il sorte de ma vie, et toi avec, ca fera du ménage !
Gustav : T'as l'air d'une gamine là franchement, ouvres bordel !
Moi : Je m'en fou, tans mieux si j'ai l'air d'une gamine, c'est peut être pour ca qu'il m'a trompé, pas assez mûre pour Mr. Je baise tout ce qui bouge.
Là, un blanc s'installe. Je me laisse glissée le long de la porte d'entrée et replis mes jambes contre moi. Des pas se rapprochent de la porte et je perçois un souffle. Son souffle.
Tom : Ne parles pas comme ca de moi, tu ne peux pas, après tout ce qu'on a vécu.
Moi : Tom, tu as tout détruit, il ne reste rien de nous.
Tom : Les souvenirs au moins, j'espère que tu n'as pas tout oublier ?
Moi : Tu veux parler de quand on faisait l'amour ? Ah non, si je peux rassurer ton égo, tu assures au lit, comme une bête !
Tom : Je ne te parles pas que de çà ! Pourquoi tu penses immédiatement au sex ? Moi je te parles de notre complicité, de nos baisers.
Moi : On dirait que pour toi c'est le plus important, le sex.
Tom : Non pas avec toi. Je t'aime , s'il te plait reviens. J'ai fais une grosse erreur, peut etre la plus grosse de ma vie, je m'en veux tellement, je sais que je t'ai fais souffrir et je voudrais tour réparer. Si je pouvais, j'effacerai tout tu sais, et je te garderai avec moi à jamais.
Les larmes ne peuvent s'empêcher de dévaler mes joues, je ne sais pas vraiment pourquoi. C'est surement parce que j'ai l'impression que cette phrase est sincère, qu'il pense ce qu'il dit et que maintenant c'est lui qui souffre, pas moi. J'essuie mes joues et mes yeux, mon maquillage à couler, mais qu'importe puisqu'il est là. Je me relève difficilement, reprend mon souffle et ouvre la porte à la volée.
Il se tient debout, la tête baissée et une casquette noir visée sur son crâne. Néanmoins, je vois son visage, si doux. Il a les yeux brillant, il a donc du pleurer. C'est mignon. Deux cernes violettes soulignent ses yeux marrons. Ses joues sont rosies par le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.
Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.
Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.
Tom : Tout ce que tu voudras.
Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.