Voix : Oui ?

Je reconnais immédiatement la voix de Bill. Une voix si calme, si douce. J'émets un hoquettement de surprise et tente de parler.

Moi (sanglotant ) : Bill...C..'est...M..oi...Je...J'ai...Tout...v...u...Tom...et....et....cette....f...ille
Bill : Séléna ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Je comprends rien !

J'essaye de me calmer, la voix de Bill me rassure. J'inspire et expire plusieurs fois avant de reprendre la conversation.

Moi : Bill...Je sais tout. J'ai vu Tom ( blocage sur le prénom ), cette fille sur le magazine. J'en peux plus.
Bill : C'est pas vrai ? Mais quel con il fait lui
Moi : Tu n'étais pas au courant ?
Bill : Je...Non.
Moi : Bill...
Bill : Bon si, je le savais. Mais je ne voulais pas t'en parler, ce n'est pas sérieux tu sais, c'est un coup d'une nuit, il ne l'aime pas, c'est toi qu'il aime et il regrette, vraiment....
Moi : C'est un coup de trop...Pourquoi ?
Bill : Tom, il est comma çà tu sais. Avant toi sa devise était : " Je prends, je consomme, je profite et puis je jette". C'est du sérieux entre vous, ce n'est pas comme çà.
Moi : Je ne veux pas sortir avec un mec qui me trompe et qui s'absente sans arrêt.
Bill : Tu n'as pas le droit de lui reprocher çà ! En sortant avec lui tu savais que ca allait être dur. Tiens bon s'il te plait, il arrive, bisous.

Il ya un gros blanc durant lequel Bill cède le téléphone à son frère. Mon coeur tape contre ma poitrine, j'ai peur, peur de ce qu'il va me dire, ou ne pas me dire. Moi même je ne sais pas vraiment quoi faire. M'énerver ou pleurer ? Les deux ne servent à rien de toute façon. Une agitation se fait entendre, ca y 'est je ne peux plus reculer.

Tom : Séléna ?
Moi ( froidement ) : Salut
Tom : Il y a quelque chose qui ne va pas ? Bill avait l'air...chamboulé quand il m'a passé le téléphone.
Moi : Comment oses-tu me mentir plus longtemps ? Tu crois que je ne souffres pas assez comme ca ?

Mes larmes se remettent à couler, c'est plus fort que moi, je ne peux pas me contenir.

Tom : Séléna, je peux tout expliquer je...
Moi : STOP !! Tais-toi Tom, tes paroles me blessent toujours plus. Pourquoi tu m'as fais ca ? Pourquoi tu m'as fais croire que c'était possible si c'est pour te taper la première pétasse qui te passe sous le nez ?
Tom : Je suis désolé, ce n'est pas ce que tu crois...Quand je me suis mis avec toi, j'ai vraiment cru que j'avais changé, que je pourrai démarrer quelque chose de sérieux et je t'aime, sincérement. Tu te souviens du message que je t'ai envoyé ? Ce n'est pas du vent, c'est ce que je ressens. Je me suis juste laisser emporter, tu me manques tellement...Je reste quand même Tom et oui j'ai besoin de sex !
Moi : Désolé, je ne suis pas du genre à partager
Tom : Ca ne se reproduira plus je te le promets, tu me manques tellement
Moi : Laisse tombé Tom, fais ce que tu veux maintenant, j'en ai marre de me battre. C'est fini

Ces mots sonnent si faux sortis de ma bouche. Jamais je ne me serrai crue capable de lui dire çà un jour. Je ne voulais pas et pourtant quelque chose m'a poussé à le faire, à mettre un terme à cette histoire qui pourtant commençait bien. Ma gorge est sèche, je me sens tout à coup fatiguée, comme si avoir prononcé cette phrase m'avait demander une force titanesque. Un silence s'installe de nouveau, j'ai l'impression que Tom sanglote mais je dois rêver.

Tom : S'il te plait, ne fais pas çà

Effectivement j'ai légèrement rêver, il ne sanglote pas mais sa voix est plus que faible. Pendant une seconde, je suis presque prise de pitié, mais je me retiens et revois cette image que je n'arrive pas à chasser de mon esprit.

Moi : Je ne suis pas sur que tu puisses changer Tom. Pas pour le moment en tout cas. Profites de ta vie de "star", mais moi je ne fais pas parti de ces gens là.
Tom : Je veux que tu fasses partie de ma vie
Moi : Je suis désolé ...

Sentant que l'émotion reprend le dessus, je m'empresse de raccrocher et le laisse sur ces mots. Je m'effondre, ca y'est , c'est fini. Es ist vorbei... Ca résonne dans ma tête à m'en donner la migraine et sur le coup, je m'endors.

La lumière me chatouille le visage, aujourd'hui pas une trace de nuage, le soleil est au rendez-vous. En perspective, c'est une journée qui s'annonce bien. En temps normal, je serai aller faire les boutiques avec Rachel, mais aujourd'hui rien de tout çà. Je vais rester seule avec mon chagrin à broyer du noir devant mon écran de télévision. J'ai décidé de ne pas aller en cours aujourd'hui, après tout je suis un peu malade non ? Je sais que je n'aurai pas la force d'affronter ca. Ma journée passe très, très lentement. J'ai l'impression que même le temps est contre moi. Je regarde des séries toute la journée, des séries avec des gens qui s'embrassent toute les 5 minutes. Il faut soigner la mal par le mal, c'est ce qu'on dit non ? Vers 17h, la porte d'entré sonne, je me doute de qui ca peut être, c'est elle. Elle est debout, un mince sourire s'étire sur son visage blême. Il a l'air de vouloir dire " tu va bien ? " Elle me connait trop bien, elle ne me le demandera pas, elle sait déja dans quel état d'esprit je me trouve. Avant même de passer la porte, elle pose son sac à terre et me prend dans ses bras. J'y verse quelque larmes, ca me vide. Elle joue avec mes cheveux un instant puis entre. Nous partons en direction du salon.

Rachel ( en s'asseyant ) : Alors ?
Moi : C'est fini ...

Je déglutis.

Rachel
: Tu es sur que c'est le bon choix ?
Moi : Ne me fais pas culpabiliser s'il te plait. Je l'ai fais et c'est trop tard. Il m'a fais trop de mal.
Rachel : Comme tu voudras, dans tous les cas je sera là pour toi tu le sais.
Moi : Merci, je t'aime tu sais
Rachel : Moi aussi, moi aussi.

La présence de Rachel me fait mettre ma rupture avec Tom dans un petit coin de ma tête. Je ne peux pas l'oublier complètement. Je passe quelques heures avec elle, histoire de réviser et d'essayer de sourire. Nous sommes en pleines discussions sur l'épilation ( wahou le sujet ), quand le portable de Rachel se met à sonner. Vu le sourire qu'elle affiche, je devine que c'est Georg. Je n'entend pas grand chose de leur conversation mais je sais qu'ils parlent de moi, je l'entend lui dire " Non, elle ne va pas très bien". " Oui elle l'aime encore". Vérité, vérité et encore vérité. Pourquoi je l'ai quitté ? Ne commence pas à te poser ce genre de question, tu l'as fais, tu devais le faire, cette vie n'est pas pour toi. Je suis perdue dans mes pensées, quand je vois la main de Rachel s'agiter sous moi, le téléphone entre ses doigts. Pensant que c'est Tom, je fais "non" de la tête , puis elle me le colle à l'oreille.

Georg
: Hallo Sélé ?
Moi : Ah , salut Georg, tu va bien ?
Georg : Oui et toi ?
Moi : Hum ca peut aller...
Georg : Je comprends. Tu sais, je ne veux pas enfoncer le clou mais juste essayer de te faire comprendre. Tom ca fait 2 ans qu'il est comme ca, si tu vois ce que je veux dire. Tu sais, quand il s'est mis avec toi, il pensait vraiment avoir changé et il t'aime, je peux te l'assurer. Il s'est confié à moi, à son frère aussi. Il n'est pas bien depuis hier, il regrette atrocement ce qu'il a fait. Je respecte ton choix et je sais que c'est dur pour toi, mais j'aimerai que tu réfléchisses à ce que tu as fais s'il te plait. Je sais que tu l'aimes autant que lui peut t'aimer, alors ne laisse pas une erreur ruiner votre amour.

Je ne savais pas Georg aussi sensible et impliqué, je suis étonnée. Secouée aussi, c'est le moins qu'on puisse dire. Ces paroles me donnent matière à réfléchir. Je doute maintenant, j'étais sur que ca allait arriver. C'est vrai que notre histoire avait bien démarrer, mais j'ai tellement peur qu'il recommence, et si il n'arrive pas à changer ?

# Online seit Mittwoch, 11. Juni, 2008 um 08:44

Geändert am Freitag, 13. Juni, 2008 um 16:30

C ette fois avec Tom c'est fini, vraiment fini. En 2 mois, il m'a envoyé de nombreux messages, auxquels je n'ai pas cédé. Il m'a appelée au moins 100 fois, je n'ai jamais décroché. Je veux vraiment l'oublier, c'est dur mais je commence à y parvenir. Je sors, je vois du monde mais quand je me retrouve seule chez moi, c'est l'horreur. Je parais forte mais ce n'est pas du tout le cas, en réalité je suis si fragile. Je souffre tellement de cette séparation et en même temps je ne sais pas si je l'aime encore. Il me manque pourtant, ses calins, ses bisous et ses "je t'aime", même si ils étaient rares. Peut être trop rares. Et puis je pense de moins en moins à lui,à nous, a ces vacances passées en sa compagnie. Je me suis faite à l'idée que la musique 'était plus importante que moi, je le conçoit d'ailleurs, autant qu'il vive sa passion jusqu'au bout. Je ne veux pas être un obstacle à son rêve, et aussi à leur* rêve. Gustav, m'appelle souvent, mais parfois je laisse sonner parce qu'il essaye toujours de remettre le sujet sur le tapis. Je me confie beaucoup à Rachel, elle me comprend tellement bien, elle ressent le même vide que moi. Il y a juste une petite différence, c'est qu'elle est toujours avec Georg et elle l'aime à en mourir. Il est d'ailleurs revenu le week-end dernier afin de la voir. Il revenu seul, malheureusement.
Aujourd'hui, c'est leur grand retour, toute la presse en parle. Je ne suis pas particulièrement heureuse, juste comment dire ? Excitée ? Enthousiaste ? J'ai tellement envie de revoir Gustav, qu'il me raconte leur première tournée. Je suis assise sur mon canapé, pour changer un peu et mon portable sonne.

Gustav : Hey, ca va ?
Moi : Oui et toi ?
Gustav : Ca va, ca va. On est rentré =D
Moi : Oh super !
Gustav : Tu peux pas savoir comment ca fait du bien. On a une semaine de repos là, après on repart en promo.
Moi : Alors ca y'est. Vous êtes des stars ?
Gustav : Hum, star je sais pas, mais on marche bien en tout cas ca c'est sur.
Moi : Je suis heureuse pour toi mon Gus, tout ce dont tu as toujours rêver.
Gustav : C'est clair. Et toi ma puce ? Les cours continuent pour toi nan ?
Moi : Ouais. C'est bien chiant d'ailleurs.
Gustav : Surtout continue, tu as du potentiel pour faire ce que tu veux, accroche toi !
Moi : J'essaie.
Gustav : Sélé, il faut que je te demande quelque chose...
Moi : Vas-y...
Gustav : Tu es toujours amoureuse de Tom ?
Moi : Gustav !!! Pourquoi tu me demandes ca ?
Gustav : T'énerves pas ! J'ai besoin de savoir, et lui aussi.
Moi : Je doute qu'il pense encore à moi.
Gustav : Détrompes toi ! Alors ?
Moi : Tu sais très bien que je ne peux pas l'oublier, même si je semble y parvenir, j'ai l'impression que je commence à me détacher peu à peu et c'est bien comme ca.
Gustav : Tu veux que je vienne ?
Moi : Ca me ferai plaisir que tu passes.
Gustav : Okai, j'arrive tout de suite, comme ca je passerai chez mes parents en même temps, sinon ils vont encore me faire la morale.
Moi : A toute alors ?
Gustav : Je t'aime

Pas le temps de lui répondre qu'il raccroche déjà. Je suis dans un état d'excitation extrême, ca faisait bien longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Je file me changer, j'ai envie que Gustav me trouve jolie, c'est peut être bete mais c'est comme ca entre nous, c'est fort. J'opte pour une robe noire assez moulante que je resserre d'une ceinture argentée à la taille et des escarpins noir à boucle argentées. Je n'ai pas l'habitude de m'habiller ainsi, mais c'est comme si c'était une occasion particulière.
J'attends patiemment dans le canapé, gigotant dans tous les sens et surveillant toutes les 5 minutes par la fenêtre l'arrivée de Gustav. Ca y'est, je vois sa voiture au coin de la rue, il va enfin être devant moi d'ici quelque seconde, après 2 mois d'absence. J'entends les pneus crisser sur le verglas dans la cour, les phares éclairent l'entrée. Je me rue sur la porte et l'ouvre, laissant le froid s'y engouffrer. Je ne vois pas très clair, il fait sombre, la nuit ne va pas tarder à tomber. Les phares s'éteignent et la portière de Gustav s'ouvre enfin. Il passe sa tête surmonter d'une casquette en dehors et son corps parfait le suit. Il commence à s'avancer timidement, puis passe de l'autre coter. Il se dirige vers la porte coté passager. Tout d'abord , je ne comprend pas, puis quand j'aperçois une autre casquette et des habits plutôt ample derrière le part brise, tout s'éclaircit enfin. Sa soudaine envie de venir me voir était en fait un prétexte pour m'obliger à parler à Tom. Je ne le croyais pas comme ca, si vicieux. Oui je trouve ca vicieux, un coup pareil, il n'avait pas le droit. Je secoue légèrement la tête, le froid commence à envahir mon corps tout entier, je frissonne. J'attends que Tom sorte de la voiture et pose les yeux sur moi. A mon tour, je plante mon regard foudroyant dans ses yeux noisettes pleins de regrets.
Je le fixe comme ca pendant quelque seconde, et avant qu'il ait pu faire un pas ou prononcer un mot, je cours chez moi et m'enferme à double tour. Je sais qu'on me suit et peu de temps après, on tambourine sur la porte.

Gustav : Ouvre la porte !
Moi : Tais-toi sale traître, tu cachais bien ton jeux hein ? Maintenant allez vous en !
Gustav : Ne réagis pas comme ca, s'il te plait, laisse le s'expliquer, laisse moi te voir
Moi : Je ne veux plus entendre parler de lui tu m'as compris ? Qu'il sorte de ma vie, et toi avec, ca fera du ménage !
Gustav : T'as l'air d'une gamine là franchement, ouvres bordel !
Moi : Je m'en fou, tans mieux si j'ai l'air d'une gamine, c'est peut être pour ca qu'il m'a trompé, pas assez mûre pour Mr. Je baise tout ce qui bouge.

Là, un blanc s'installe. Je me laisse glissée le long de la porte d'entrée et replis mes jambes contre moi. Des pas se rapprochent de la porte et je perçois un souffle. Son souffle.

Tom : Ne parles pas comme ca de moi, tu ne peux pas, après tout ce qu'on a vécu.
Moi : Tom, tu as tout détruit, il ne reste rien de nous.
Tom : Les souvenirs au moins, j'espère que tu n'as pas tout oublier ?
Moi : Tu veux parler de quand on faisait l'amour ? Ah non, si je peux rassurer ton égo, tu assures au lit, comme une bête !
Tom : Je ne te parles pas que de çà ! Pourquoi tu penses immédiatement au sex ? Moi je te parles de notre complicité, de nos baisers.
Moi : On dirait que pour toi c'est le plus important, le sex.
Tom : Non pas avec toi. Je t'aime , s'il te plait reviens. J'ai fais une grosse erreur, peut etre la plus grosse de ma vie, je m'en veux tellement, je sais que je t'ai fais souffrir et je voudrais tour réparer. Si je pouvais, j'effacerai tout tu sais, et je te garderai avec moi à jamais.

Les larmes ne peuvent s'empêcher de dévaler mes joues, je ne sais pas vraiment pourquoi. C'est surement parce que j'ai l'impression que cette phrase est sincère, qu'il pense ce qu'il dit et que maintenant c'est lui qui souffre, pas moi. J'essuie mes joues et mes yeux, mon maquillage à couler, mais qu'importe puisqu'il est là. Je me relève difficilement, reprend mon souffle et ouvre la porte à la volée.
Il se tient debout, la tête baissée et une casquette noir visée sur son crâne. Néanmoins, je vois son visage, si doux. Il a les yeux brillant, il a donc du pleurer. C'est mignon. Deux cernes violettes soulignent ses yeux marrons. Ses joues sont rosies par le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.

Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.

Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.

Tom : Tout ce que tu voudras.

Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.




occasion particulière.
J'attends patiemment dans le canapé, gigotant dans tous les sens et surveillant toutes les 5 minutes par la fenêtre l'arrivée de Gustav. Ca y'est, je vois sa voiture au coin de la rue, il va enfin être devant moi d'ici quelque seconde, après 2 mois d'absence. J'entends les pneus crisser sur le verglas dans la cour, les phares éclairent l'entrée. Je me rue sur la porte et l'ouvre, laissant le froid s'y engouffrer. Je ne vois pas très clair, il fait sombre, la nuit ne va pas tarder à tomber. Les phares s'éteignent et la portière de Gustav s'ouvre enfin. Il passe sa tête surmonter d'une casquette en dehors et son corps parfait le suit. Il commence à s'avancer timidement, puis passe de l'autre coter. Il se dirige vers la porte coté passager. Tout d'abord , je ne comprend pas, puis quand j'aperçois une autre casquette et des habits plutôt ample derrière le part brise, tout s'éclaircit enfin. Sa soudaine envie de venir me voir était en fait un prétexte pour m'obliger à parler à Tom. Je ne le croyais pas comme ca, si vicieux. Oui je trouve ca vicieux, un coup pareil, il n'avait pas le droit. Je secoue légèrement la tête, le froid commence à envahir mon corps tout entier, je frissonne. J'attends que Tom sorte de la voiture et pose les yeux sur moi. A mon tour, je plante mon regard foudroyant dans ses yeux noisettes pleins de regrets.
Je le fixe comme ca pendant quelque seconde, et avant qu'il ait pu faire un pas ou prononcer un mot, je cours chez moi et m'enferme à double tour. Je sais qu'on me suit et peu de temps après, on tambourine sur la porte.

Gustav : Ouvre la porte !
Moi : Tais-toi sale traître, tu cachais bien ton jeux hein ? Maintenant allez vous en !
Gustav : Ne réagis pas comme ca, s'il te plait, laisse le s'expliquer, laisse moi te voir
Moi : Je ne veux plus entendre parler de lui tu m'as compris ? Qu'il sorte de ma vie, et toi avec, ca fera du ménage !
Gustav : T'as l'air d'une gamine là franchement, ouvres bordel !
Moi : Je m'en fou, tans mieux si j'ai l'air d'une gamine, c'est peut être pour ca qu'il m'a trompé, pas assez mûre pour Mr. Je baise tout ce qui bouge.

Là, un blanc s'installe. Je me laisse glissée le long de la porte d'entrée et replis mes jambes contre moi. Des pas se rapprochent de la porte et je perçois un souffle. Son souffle.

Tom : Ne parles pas comme ca de moi, tu ne peux pas, après tout ce qu'on a vécu.
Moi : Tom, tu as tout détruit, il ne reste rien de nous.
Tom : Les souvenirs au moins, j'espère que tu n'as pas tout oublier ?
Moi : Tu veux parler de quand on faisait l'amour ? Ah non, si je peux rassurer ton égo, tu assures au lit, comme une bête !
Tom : Je ne te parles pas que de çà ! Pourquoi tu penses immédiatement au sex ? Moi je te parles de notre complicité, de nos baisers.
Moi : On dirait que pour toi c'est le plus important, le sex.
Tom : Non pas avec toi. Je t'aime , s'il te plait reviens. J'ai fais une grosse erreur, peut etre la plus grosse de ma vie, je m'en veux tellement, je sais que je t'ai fais souffrir et je voudrais tour réparer. Si je pouvais, j'effacerai tout tu sais, et je te garderai avec moi à jamais.

Les larmes ne peuvent s'empêcher de dévaler mes joues, je ne sais pas vraiment pourquoi. C'est surement parce que j'ai l'impression que cette phrase est sincère, qu'il pense ce qu'il dit et que maintenant c'est lui qui souffre, pas moi. J'essuie mes joues et mes yeux, mon maquillage à couler, mais qu'importe puisqu'il est là. Je me relève difficilement, reprend mon souffle et ouvre la porte à la volée.
Il se tient debout, la tête baissée et une casquette noir visée sur son crâne. Néanmoins, je vois son visage, si doux. Il a les yeux brillant, il a donc du pleurer. C'est mignon. Deux cernes violettes soulignent ses yeux marrons. Ses joues sont rosies par le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.

Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.

Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.

Tom : Tout ce que tu voudras.

Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.



ar le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.

Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.

Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.

Tom : Tout ce que tu voudras.

Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.



occasion particulière.
J'attends patiemment dans le canapé, gigotant dans tous les sens et surveillant toutes les 5 minutes par la fenêtre l'arrivée de Gustav. Ca y'est, je vois sa voiture au coin de la rue, il va enfin être devant moi d'ici quelque seconde, après 2 mois d'absence. J'entends les pneus crisser sur le verglas dans la cour, les phares éclairent l'entrée. Je me rue sur la porte et l'ouvre, laissant le froid s'y engouffrer. Je ne vois pas très clair, il fait sombre, la nuit ne va pas tarder à tomber. Les phares s'éteignent et la portière de Gustav s'ouvre enfin. Il passe sa tête surmonter d'une casquette en dehors et son corps parfait le suit. Il commence à s'avancer timidement, puis passe de l'autre coter. Il se dirige vers la porte coté passager. Tout d'abord , je ne comprend pas, puis quand j'aperçois une autre casquette et des habits plutôt ample derrière le part brise, tout s'éclaircit enfin. Sa soudaine envie de venir me voir était en fait un prétexte pour m'obliger à parler à Tom. Je ne le croyais pas comme ca, si vicieux. Oui je trouve ca vicieux, un coup pareil, il n'avait pas le droit. Je secoue légèrement la tête, le froid commence à envahir mon corps tout entier, je frissonne. J'attends que Tom sorte de la voiture et pose les yeux sur moi. A mon tour, je plante mon regard foudroyant dans ses yeux noisettes pleins de regrets.
Je le fixe comme ca pendant quelque seconde, et avant qu'il ait pu faire un pas ou prononcer un mot, je cours chez moi et m'enferme à double tour. Je sais qu'on me suit et peu de temps après, on tambourine sur la porte.

Gustav : Ouvre la porte !
Moi : Tais-toi sale traître, tu cachais bien ton jeux hein ? Maintenant allez vous en !
Gustav : Ne réagis pas comme ca, s'il te plait, laisse le s'expliquer, laisse moi te voir
Moi : Je ne veux plus entendre parler de lui tu m'as compris ? Qu'il sorte de ma vie, et toi avec, ca fera du ménage !
Gustav : T'as l'air d'une gamine là franchement, ouvres bordel !
Moi : Je m'en fou, tans mieux si j'ai l'air d'une gamine, c'est peut être pour ca qu'il m'a trompé, pas assez mûre pour Mr. Je baise tout ce qui bouge.

Là, un blanc s'installe. Je me laisse glissée le long de la porte d'entrée et replis mes jambes contre moi. Des pas se rapprochent de la porte et je perçois un souffle. Son souffle.

Tom : Ne parles pas comme ca de moi, tu ne peux pas, après tout ce qu'on a vécu.
Moi : Tom, tu as tout détruit, il ne reste rien de nous.
Tom : Les souvenirs au moins, j'espère que tu n'as pas tout oublier ?
Moi : Tu veux parler de quand on faisait l'amour ? Ah non, si je peux rassurer ton égo, tu assures au lit, comme une bête !
Tom : Je ne te parles pas que de çà ! Pourquoi tu penses immédiatement au sex ? Moi je te parles de notre complicité, de nos baisers.
Moi : On dirait que pour toi c'est le plus important, le sex.
Tom : Non pas avec toi. Je t'aime , s'il te plait reviens. J'ai fais une grosse erreur, peut etre la plus grosse de ma vie, je m'en veux tellement, je sais que je t'ai fais souffrir et je voudrais tour réparer. Si je pouvais, j'effacerai tout tu sais, et je te garderai avec moi à jamais.

Les larmes ne peuvent s'empêcher de dévaler mes joues, je ne sais pas vraiment pourquoi. C'est surement parce que j'ai l'impression que cette phrase est sincère, qu'il pense ce qu'il dit et que maintenant c'est lui qui souffre, pas moi. J'essuie mes joues et mes yeux, mon maquillage à couler, mais qu'importe puisqu'il est là. Je me relève difficilement, reprend mon souffle et ouvre la porte à la volée.
Il se tient debout, la tête baissée et une casquette noir visée sur son crâne. Néanmoins, je vois son visage, si doux. Il a les yeux brillant, il a donc du pleurer. C'est mignon. Deux cernes violettes soulignent ses yeux marrons. Ses joues sont rosies par le froid et ses lèvres légèrement gercées. J'aimerai tant y goûter, mais quelque chose me bloque. De mon index , je lui relève le menton et il me regarde, son regard m'implore. Il me ferait presque pitié. Je m'avance vers lui et le serre dans mes bras. Il descend ses mains sur mes hanches et ressert son étreinte. Je respire fort cette odeur qui m'a tant manquée et lui murmure à l'oreille.

Moi : Laisse moi du temps s'il te plait.

Il s'éloigne de moi et se saisit de mes mains, il les caresse un instant puis me regarde droit dans les yeux avant de me dire.

Tom : Tout ce que tu voudras.

Il s'approche, et j'aurai pensée qu'il allait m'embrasser. Au lieu de ca, il dépose sa joue contre la mienne et nous restons ainsi 5 bonnes minutes à ne pas savoir ce que l'autre ressent et à se chercher du regard. Puis, il fait signe à Gustav et tout deux remontent dans la voiture. Les phares s'allument, m'éblouissant et il démarre. La voiture s'éloigne lentement mais surement et disparait dans l'obscurité de la nuit, me laissant seule angoissée et perdue.



# Online seit Sonntag, 29. Juni, 2008 um 08:40

Geändert am Samstag, 26. Juli, 2008 um 06:59

D u temps...Voilà ce qu'il me fallait, et j'en ai pris. J'ai tellement tourner et retourner la question dans ma tête. Finalement, j'ai eu ma réponse, ma révélation.
Je lui pardonne, ca y'est c'est décidé. Je ne peux pas faire autrement , impossible. Depuis ce fameux soir, je ne pense qu'à lui, à ses derniers mots. Toute excitée, je souffle un grand coup et attrape mon portable. Je compose le numéro que je connais par coeur puis les sonneries s'enchainent, laissant l'adrénaline envahir mon corps. J'entends enfin sa voix.

Tom : Hallo ?
Moi : Tom, c'est oui ! Je te veux toi et personne d'autre, je t'aime tellement...
Tom ( me coupant ) : Quoi ? Je ne suis pas sur de comprendre...
Moi : T'es mal embouché ou quoi ? Je veux bien te donner une seconde chance !
Tom : C'est vrai ? Tu as réfléchi ?
Moi : J'ai fais que ca ! Mieux encore, je me suis rendu compte que tu étais celui qui comptait le plus pour moi.
Tom : Tu peux pas t'imaginer comme ca me fais plaisir. Je t'aime, je ne te décevrais plus, je te le promets !
Moi : J'espère ! En tout cas je veux te faire confiance
Tom : Tu peux compter sur moi. Bon, pour "fêter" nos retrouvailles, ca te dirait d'aller au resto ce soir ?
Moi : Hum...Pourquoi pas ? Tu me dois bien ca.
Tom : Ok, super. Tu seras pas déçue, je passe te prendre à 19h00. A encore une chose : Si tu pouvais t'habiller comme la dernière fois ce serait parfait !
Moi : Ca devrait pouvoir se faire.
Tom : Soit pas en retard.

La conversation est coupée avant même que je puisse lui dire au revoir. Je sais pas ce qu'il me réserve, mais ca à l'air assez "grandiose". Soudain, je me soucie enfin de l'heure et me décide à regarder mon réveil qui affiche 17h00. Comme j'ai très envie d'être jolie ce soir, j'attaque tout de suite ma séance beauté. Après deux masques, une épilation des jambes et une douche, je vais choisir ma tenue. Comme convenue je m'habille à l'identique de l'autre soir. Avant de me maquiller, je jette un coup d'½il à l'heure qu'il est : 18h45. Il va falloir faire vite, je me jette sur ma trousse de maquillage et c'est parti. J'en sors pile à l'heure, tout belle et fraiche, prête à tout recommencer. J'aperçois une voiture dehors, elle doit surement m'attendre. Tout en enfilant mes chaussures, je crie à ma mère que je sors et avant qu'elle ne me pose 1000 questions, je claque la porte.
Me voilà dehors, devant ma porte d'entrée. A coter du gros van noir, Tom est debout. Il s'avance lentement vers moi, une rose à la main. Il me prend la main et me sert dans ses bras. J'essaie de ne pas laisser les larmes s'échapper. Il déserre ensuite son étreinte et me tend la rose. Je le remercie par un baiser langoureux et il me murmure à l'oreille un " Tu es ravissante ce soir". Je rougis un peu, et nous prenons place à l'arrière de la grosse voiture. Je me demande d'où elle sort en silence pendant quelque minutes, puis la curiosité finit par me brûler les lèvres.

Moi : Tom, d'où elle vient cette voiture ?
Tom : Tu as oublier que désormais je suis célèbre chérie ? ( grand sourire )
Moi : Sérieusement...
Tom : C'est notre va, on se déplace avec ca.
Moi : Wah.
Tom : Et ouais, c'est la classe hein ?
Moi : j'avoue. Et , tu m'emmènes ou comme çà ?
Tom : Ca, c'est une surprise.

Sans essayer d'en savoir plus, je me calle au fond du siège et attend patiemment d'arriver à destination. Quelque minutes plus tard, la voiture s'arrête enfin devant un grand bâtiment tout éclairé. Tom descend le premier et m'ouvre la porte en me tendant la main. Décidément il se la joue gentleman ce soir. Surprise, je pose les pied à terre et lui prend la main à mon tour. Nous marchons jusqu'à l'entrée où un beau serveur s'empare de nos vestes. Voyant que son charme ne m'est pas indifférente Tom le fusille du regard. Amusée, je le suis jusqu'à la table et m'assois. Le restaurant est magnifiquement décoré. Il y a de belle nappe en soie couleur crème disposée sur toutes les tables et de nombreuses bougies tamisent l'atmosphère. Sur notre table, en plus, de magnifiques roses sont posées. Un peu gêné et étonnée, je me tourne vers Tom qui parait être dans son élément, contrairement à moi.

Moi : Tom, c'est magnifique.
Tom : Ca te plait ? Je voulais un endroit vraiment bien pour nos "retrouvailles".
Moi : Et bien c'est parfait.

Il me répond par un magnifique sourire. Le beau serveur vient prendre la commande, je ne peux m'empêcher de l'observer. Ca n'échappe pas à Tom, qui une fois de plus est désagréable avec lui, ce qui me fait rire. Quelque part ca me fait plaisir de le voir jaloux. Comme je ne préfère pas parler de sa conquête pour éviter les sujets qui fâchent, j'essaye tant bien que mal de passé outre. Malgré mes efforts, je ne peux m'empêcher d'en savoir plus. Alors qu'on nous apporte les plats, je lance la conversation.

Moi : Dis moi, c'était qui la fille avec qui tu m'as...enfin...
Tom : Oh nan ! Arrêtes, je croyais qu'on en parlerait pas. Je redoutais ce moment et voila qu'il arrive.
Moi : Désolé mais admets que j'ai le droit de me poser des questions non ?
Tom : Séléna, on a choisit de tout recommencer. Cette aventure appartient au passé maintenant alors on a pas à s'en occuper.
Moi : D'accord mais dis moi au moins comment tu la rencontrer.
Tom : Ok, mais c'est tout ce que je te dirai. C'était une de nos styliste pendant notre promo, voila. C a durer qu'une nuit et encore je t'assure que j'ai culpabilisé, j'ai pensé à toi, à chaque instant.
Moi : C'est bon Tom, te sens pas obligé de dire ca. Je veux pas gâcher la soirée de toute façon, c'était ma première et dernière question.
Tom ( me prenant la main ) : C'est oublié tout ca, ce qui compte c'est ce qu'on va reconstruire tous les deux.
Moi : T'as raison. Je t'aime Tom tu sais.
Tom : Moi aussi. Bon ca va refroidir alors à l'attaque !
Moi : Tom, c'était censé être un moment romantique là, et toi tu penses qu'à bouffer. -_-"
Tom : Euh, désolé, mais j'ai faim moi.

Pour seule réponse je ris bêtement et commence moi aussi à manger. Après avoir engloutit , nos deux assiettes et papoter encore un peu, Tom me propose de passé le reste de la soirée à l'appart. Apparemment, Gustav et Georg sont repartis tous les deux dans leur famille et il est tout seul avec Bill. Sans me soucier de ce que mes parents pourront me dire, j'accepte sans hésiter, trop heureuse de me retrouver seule avec lui dan sa chambre. Moi perverse ? Vous croyez ? Nous remontons donc dans la même voiture qui nous conduit à l'appartement. Tel deux enfants, nous rentrons dans l'immeuble en riant à n'en plus pouvoir, tenant à peine debout. On a peut etre un peu abusé sur le vin. Tom pose un doigt sur ma bouche, nos regards se plongent l'un dans l'autre. On se fixe, laissant la passion et l'excitation monter en nous. J'ai terriblement envie de lui à cet instant et je pense que c'est pareil pour lui, alors pourquoi attendre d'être dans la chambre ?

/!\


Brûlante de désir, je le pousse violemment dans l'ascenseur tout en enlevant son tee-shirt. Tom se prend tout de suite au jeu et me plaque contre la paroi. Il bloque ensuite l'ascenseur. Il passe ses mains sous mon débardeur et me caresse les seins, il me l'enlève ensuite sans que j'ai le temps de m'en apercevoir vraiment. Nos deux corps déja en sueur se frotte l'un à l'autre, tout aussi impatient de se retrouver au 7 eme ciel. Soudain, Tom prend les devants et fais glisser ma jupe au sol. Il place ses mains sur mes fesses et commence à les masser, quant à moi je caresse sont torse chaud. Après ma jupe, c'est mon boxer qui se retrouve à terre. Il me soulève tout en retirant ce qui le séparait toujours de mon corps et me pénétra pour la première fois avec un peu de violence. Surprise, j'émets un gémissement, ce qui l'excite encore plus. Il entreprend de faire des vas et viens de plus en plus violent et moi je crie de plus en plus fort. Finalement, je me prend au jeu et le premier orgasme ne tarde pas à venir. Il m'envahit, le plaisir se vide dans tout mon corps en même temps que sa semence. Tom attend l'orgasme environ 1 minute après moi et pousse un cri aigu. Au même moment, quelqun tape sur l'ascenseur, nous demandant de sortir. Nous Nous regardons, à la fois surpris et encore plus excité de s'être fait découvert. Puis, quand les pas commencent enfin à s'en aller, nous éclatons de rires. Pour être un peu plus tranquille, j'appuie sur un des boutons et l'ascenseur commence à monter. L'adrénaline étant cette fois à son maximum, nous reprenons où nous nous étions arrêtés avec encore plus d'exciation. Alors que Tom continuait à m'offrir du bonheur en pacquet , l'ascenseur s'arrête brusquement. Avant même qu'il ait pu se retirer de moi, les portes s'ouvrent. Dans un même geste, nous nous reculons, mis à nu devant la personne qui se tenait devant nous. Rouge de honte, je me rhabille en 4 eme vitesse, alors que Tom reste tout à fait naturel. Il ramasse ses affaires et sort de l'ascenseur pour rejoindre Bill, toujours aussi choqué parce qu'il venait de voir. A mon tour je ramasse mon sac et finit de m'habiller tout en courant derrière les jumeaux qui commençait à rentrer dans l'appartement.

/!\


Tom va directement s'affaler sur le canapé et Bill prend place en face de lui.
Encore écarlate, je me pose lentement aux côtés de Tom et croise le regard de son jumeaux qui apparament ne m'a pas quitté des yeux depuis tout à l'heure. Impuissante face à son regard mêlé de dégout et de surprise, je baisse les yeux honteuse.


[________________]


Hey Hey les Z'amis

Bon je voulais vous dire que j'étais un peu honteuse,
Ca fait un petit moment que j'ai pas posté de chapitres
J'espère que celui-ci vous a plus,
J'ai fais en sorte qu'il soit long, pour ma faire pardonner
En quelque sorte...
Je repars en vacances pour une semaine
A mon retour, c'est promis, vous aurez la suite !
En attendant, laissez des avis, ce chapitre vous a plu ?
Décue ou heureuse de sa décision ?
Ma fiction prend fin très bientot, seulement
Je ne sais toujours pas comment l'arrêter.

Gros Bisous à Toutes
<3*

# Online seit Samstag, 26. Juli, 2008 um 07:35

Geändert am Samstag, 26. Juli, 2008 um 11:45



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_________________________ . Chères Lectrices ,


____Certaines d'entre vous seront peut-être déçue par ce que je vais annoncer, d'autres __-__comprendront peut-être.
____Je tiens à m'excuser, vraiment je m'en veux mais j'arrête cette fiction. Il me restait ____pourtant qu'un ou deux chapitres à écrire. Je n'ai vraiment plus l'inspiration et je suis ____décue. Les commentaires ne font que diminuer depuis presque 3 mois et croyez-moi, ____quand on écrit on attend des réactions et des avis. Voir ses commentaires baissés de la ____sorte, ca en fou tout de même un coup. Je vais quand même vous dire comment ____j'imaginais la fin de cette histoire. Je pensais tout simplement faire continuer l'histoire de ____Tom et Séléna, puis faire une éllipse d'environ 1 an et qu'il soient obligé de se séparer à ____cause du groupe et de leur manque de temps.



__________Je vous laisse quand même imaginer cette histoire comme vous vous l'étiez __________imaginer .)


______Je suis en train d'écrire une seconde fiction, totalement différente, qui sera basée
______sur Bill. Il y aura aussi Georg et Tom dans l'histoire, je ne sais pas encore pour ce
______qui est de Gustav. Tokio Hotel n'existera pas et ce n'est pas une histoire d'amour ou
______alors pas dès le départ, voilà. Je n'en dirai pas plus. Celle qui souhaite la lire, je vous
______demande de laisser 5 commentaires sur cet article et je vous préviendrai avec mon
______nouveau blog fiction.

___ Ne vous gêner pas pour me donner votre avis sur cette fin soudaine .


________Je tiens à remercier celle qui ont suivit cette fiction de près et qui ont toujours été là,
________Merci < 3*



( Si tu veux raconter ta vie, c'est maintenant =P )


Je vous aimes ( L `


___________________________________________________Morgane (*)

# Online seit Sonntag, 07. September, 2008 um 16:29

Geändert am Mittwoch, 10. September, 2008 um 08:20